MERLONS MALFATO
QUARTIER LOUBATIER
Suite à l’édification de merlons sur la propriété de M. MALFATTO au Loubatier, à proximité du nouveau cimetière, le collectif s’est entretenu avec les services de l’urbanisme de la commune pour, faire un point sur ce nouveau chantier d’apport de terres.
Nous remercions les agents municipaux car cet entretien nous a permis de faire un point sur plusieurs dossiers Nous avons pu évoquer entr’autre,
- · le projet COTON/PIELETTES
- · le dossier TRIEDEC,
- · les problèmes de rehausses de terre sur notre commune,
- · les nuissances sonores
Nous avons renouvelé notre demande sur la création de merlons pour proteger du bruit de plus en plus oppressant du trafic autoroutier,.
Concernant l’édification de merlons sur la propriété de M. MALFATTO, c’est une demande de celui-ci pour « clôturer » son bien et éviter ainsi une occupation illégale et des décharges sauvages sur son terrain.
Ces travaux ont été validés et acceptés par le service de l’urbanisme, sous réserve de contrôles et d’exigence de traçabilité. Ces merlons ne devraitent pas dépasser 2 m, être végétalisés et devraient permettre s’ils s’intègrent sans défigurer le paysage à favoriser l’émergence des merlons anti-bruits que nous réclamons et revendiquons depuis de nombreuses années.
Pour le dossier TRIEDEC,. Nous leur avons rappelé que c’est en 2008 que nous avions soulevé ce problème, et si nous avions été entendu, ce dossier aurait pu être réglé, maintenant, il va falloir attendre encore quelques années avant de le voir disparaître.
Pour les rehausses de terre et dépôts sauvages, la chasse semble enfin être amercée à l'encontre des entreprises malveillantes qui, sans vergogne, dénaturent notre environnement.
Non concevons que ce n’est pas une tâche aisée, mais s’il y a une volonté politique, des verbalisations, poursuites judiciaires, cela peut freiner les ardeurs de certains.
Pour notre part nous pensons qu’à l’exclusion des terrassements de constructions ou d’aménagement exécutés sur notre commune et la constitution de merlons d’utilité publique, tout mouvement de terre devrait être interdit jusqu’à ce que notre commune retrouve un semblant de cohérence.

Ecrit par queipo, le Mardi 17 Avril 2012, 17:16
Concernant les merlons sur la propriété de M. MALFATTO, je suis d'accord sur le fait que cela va permettre de diminuer le bruit de l’autoroute pour les habitants.
Mais il faut penser au paysage surtout pour une parcelle située à l'entrée de la ville.
Alors permettez-moi d’avoir un doute sur le fait que ces merlons vont être ‘végétalisés’ et éviter les occupations illégales.
Depuis leur construction, ils restent nus et c’est horrible. Aujourd’hui, ils ont pour effet de défigurer le paysage et les collines de la Nerthe.
De plus n'est pas dans la responsabilité d'une mairie d'éviter et d’aider les administrés contre les occupations illégales et les décharges sauvages sur leur terrain.
En 2011, l'occupation des terrains situés à coté de la maison des jeunes et du centre aéré prouve que ce n'est pas le cas sur Gignac. Je pensais que depuis l'arrivée de la nouvelle équipe municipale et de leur projet concernant l’aire des gens du voyage, les occupations illégales sur Gignac seraient terminées mais encore une fois j'ai du mal comprendre. :-)
Le fait d’avoir accordé ces travaux à un particulier, pourrait donner des idées aux autres propriétaires terriens et nous risquons de voir apparaitre le même dispositif sur toute la commune au lieu que les terrains soient labourés.
Dans un premier temps, ce propriétaire a déboisé entièrement son terrain en arrachant tous les arbres présents. Dommage pour la nature et la vue.
On m’a expliqué que le but était d’éviter d’avoir une décharge sauvage sur son terrain et aujourd’hui, c’est la naissance des merlons.
Alors si je peux donner mon avis, je préférais la situation d’avant et le coté naturel et sauvage de cette parcelle. Mais ce n’est que mon point de vue. Je suis d’accord avec vous sur la construction de merlons naturels sur la commune mais en collaboration avec les habitants pour ne pas défigurer le paysage et nos collines.